Archive for the 'Anti-racisme' Category

Une joke anti-raciste

Quelle est le point commun entre un membre du front national et un spermatozoïde ?
Tous les 2 ont 1 chance sur 3 millions de devenir un jour un être humain…

Message aux racistes et xénophobes


Kery James - Y’A Pas D’Couleur

Vidéo anti-raciste sympa

Voici un petit vidéo fort sympathique que je viens de trouver sur le ouaibe. Un bel exemple que la vérité sort de la bouche des enfants ! :)

Pour rire un peu ;)


Nazisme=Maladie psychologique?

Un artiste à découvrir, si ce n’est pas déjà fait !

Bon un peu de positif, enfin ! Un rappeur de Limoilou, Webster, a lancé cette semaine son album Sagesse immobile. Je ne l’ai pas acheté encore, mais ça ne saurait tarder. Un vidéoclip de la chanson L.Land a aussi été réalisé.

Pourquoi faire un article sur lui ? Parce que j’aime sa musique premièrement et aussi parce que son vidéo illustre un message anti-raciste très clair. Le racisme est un fléau, une des malheureuses gangrènes de l’humanité. Et aussi parce que son rap ne ressemble pas au rap misogyne américain, où des femmes sont décrites comme étant des objets sexuels.

Bref, jetez un coup d’oeil au vidéo et je vous invite fortement à vous rendre sur le site de Musique Plus (http://www.musiqueplus.com/emissions/top5/franco/index.php) pour voter afin que le clip soit diffusé plus largement sur les ondes.

Un geste insensé…

Je suis tombée sur cette nouvelle la semaine dernière (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/ottawa/2007/06/21/010-maniwaki-vandalisme-centre.shtml) et elle m’a carrément levé le coeur. Un centre culturel algonquin situé dans une réserve, près de Maniwaki en Outaouais a été vandalisé, le 21 juin dernier. Des croix gammées et des slogans vantant la suprémacie blanche ont été peints sur l’édifice. Le plus odieux là-dedans, c’est que ces actes ont été commis en la Journée nationale des autochtones.

C’est juste crissement lâche comme geste ! Ça donne quoi !? Je ne comprends vraiment, mais vraiment pas.

États-Unis : Où l’on reparle du Ku Klux Klan

«Quarante trois ans après les faits, James Seale, ex-membre du Ku Klux Klan (KKK), va répondre de ses actes dans une affaire de crime raciste. Dans le sud des Etats Unis, la ségrégation, illégale, n’a pas totalement disparu des mentalités et le Klan, surfant sur la question de l’immigration, semble se refaire une jeunesse.

À 71 ans, James Seale ne terrorise plus personne. Il aurait presque l’air inoffensif depuis qu’il a abandonné sa cagoule blanche. Depuis mercredi, l’ancien policier comparaît devant la justice américaine pour enlèvements et complot dans l’affaire du meurtre de deux jeunes Noirs en 1964. Durant le procès, la Cour doit entendre la déposition de l’accusé lors de sa première arrestation, il y a 43 ans, au cours de laquelle il avait mis au défi la police fédérale de prouver sa culpabilité. C’est chose faite aujourd’hui. Déjà, en mai 2005, avait été jugée l’affaire Killen dont Alan Parker s’était inspiré dans son célèbre film : « Mississippi Burning ». 

Pourtant, cette volonté affichée de reconsidérer un passé douloureux, à travers des actions en justice, se heurte aux vieux démons de la ségrégation. Selon Mark Topok, un des responsables du Southern Poverty Law Center spécialiste de la traque des groupuscules racistes, « il y a de nombreux endroits dans le Sud profond où presque rien n’a changé même si la ségrégation n’est plus légale ». En septembre dernier à Jena (Louisiane), un lycéen noir a été molesté après s’être rendu à une fête tacitement réservée au Blancs. Les autorités locales semblaient plutôt soucieuses de minimiser cet incident et de préserver l’image de la ville : « les races ne sont pas un problème local majeur », affirmait à l’AFP Murphy McMillan, maire de Jena. A contrario, l’Union américaine des libertés civiles (ACLU) qualifie Jena (85% de Blancs et 15% de Noirs) de « baril de poudre racial ».

Pour Gérard Hugues professeur de civilisation américaine à l’Université de Nice Sophia Antipolis, « il n’y a pas de montée particulière du racisme aujourd’hui aux Etats Unis. Le racisme, latent ou affiché, existe depuis l’arrivée des premiers colons ; d’abord adressé aux autochtones et beaucoup plus tard à la population noire ». Pour lui, « l’« aura » du Ku Klux Klan, lequel reste très marginal, tient surtout aux mises en scène de l’époque ».

Ce n’est pas l’avis de l’Anti-Defamation League (ADL) qui s’inquiète de la « réapparition » du Klan et de son instrumentalisation de l’immigration qui nourrit la xénophobie. Sous l’égide de la « White pride » (fierté blanche) et des valeurs puritaines, le Klan rassemblerait, d’après l’ADL, quelques milliers de membres répartis dans une vingtaine d’Etats : le « deep south » originel (Caroline du Sud,  Alabama), mais aussi, et c’est nouveau, des Etats du nord et de la Côte est (Michigan, New Jersey). La nouvelle génération de klanistes se serait fondue dans la sous-« culture » skinhead ou néonazie, se regroupant dans des concerts de rock identitaire ou des rassemblements unitaires avec d’autres courants d’extrême-droite ; leurs activités « militantes » comprenant l’organisation de ces rassemblements, des campagnes publicitaires de recrutement, la diffusion de tracts et d’ouvrages racistes et antisémites via internet, etc. L’Empire Knights of the KKK, une des branches de l’organisation, possède même sa propre radio de propagande qui diffuse sur Internet des slogans à la gloire de la « white supremacy » (suprématie blanche).

Serait-ce que la droite ultraconservatrice américaine, qui a encore pignon sur rue à Washington et dans certains médias, aurait sans le vouloir permis à certains comportements enfouis de se décomplexer ? Seuls les esprits mal tournés y verront un lien de causalité…»

Source: http://www.marianne-en-ligne.fr/exclusif/virtual/socit/e-docs/00/00/F3/07/document_web.phtml